STAND4LOVE: Ludi Taurus, Lilou Cerise & Alexandra Curtau

STAND4LOVE:

Ludi Taurus, Lilou Cerise & Alexandra Curtau

Pour soutenir la merveilleuse campagne que mon « Prince » et Ami Ricoracer mène avec son compagnon Editorial contre l’intolérance et la bêtise humaine qui voit des différences là où il n’y en a pas.

Je remercie mes deux Amies Ludi Taurus et Alexandra Curtau (owner du club intimiste féminin L’Orchidée club), pour avoir acceptées de être en ma compagnie sur cette photo.

Je fais des tas de gros bisous et de merci à mon Amie et photographe Elle Ahren pour cette superbe photo.

L’Amour, ne connaît pas, la couleur de la peau, le sex de l’être aimée, les odeurs, les différences, l’Amour, c’est partager son cœur avec une autre personne, le poser sur ses mains lui tendre pour lui offrir tout ce que dedans il y a, aimer ce n’est que simplement être humain, recevoir et donner sans voir autre chose que l’Amour.

To support the wonderful campaign that my “Prince” and Friend Ricoracer leads with his companion Editorial against intolerance and stupidity that sees human differences where there is none.

I thank my two Friends Ludi Taurus and Alexandra Curtau (owner of the club intimate female Orchidee Club), for having accepted to be with me in this picture.

I make lots of big kisses and thank you to my Friend and photographer Elle Ahren for this wonderful picture.

Love does not know the skin color, sex to be loved, odors, differences, Love is sharing his heart with another person, put it on her hands him her to offer him anything in there, like it is only just being human, receive and give without seeing anything but love.

L’orchidée Club : maps.secondlife.com/secondlife/Atlas%20Island/153/94/1202

Poème de Alphonse Allais

Complainte amoureuse

Oui dès l’instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l’amour qu’en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu’ingénument je vous le disse
Qu’avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu’enfin je m’opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez

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